Comment guérir d’une maladie psychosomatique ?

Psychologues en téléconsultation

Des psychologues sont disponibles pour des consultations vidéo.

A lire en complément : C'est quoi la motricité fine ?

PRENEZ RENDEZ-VOUS Nous parlons de maladie psychosomatique lorsqu’il n’y a pas de cause organique à la maladie. Il peut s’agir de maux de tête récurrents, de convulsions ou même de dépression. Bien qu’ils causent les mêmes souffrances que les maladies conventionnelles, ils restent parfois mal compris, mal diagnostiqués et pris à la légère.

A lire aussi : 5 postures de yoga pour lutter contre l’état dépressif

Le fonctionnement des maladies psychosomatiques

Certains événements externes entraînent des altérations de notre fonctionnement « normal ». Par exemple, le stress fait battre notre cœur plus vite, car une rupture amoureuse mène à la tristesse. Cette interaction est rendue possible par les connexions entre le système nerveux et le système immunitaire. Lorsque ces réactions engagent le corps et se manifestent par des troubles du sommeil, de l’inconfort ou de la douleur (entre autres manifestations possibles), il existe une maladie psychosomatique. Cela apparaît avant l’élaboration psychique. Une maladie psychosomatique est un peu une dépression qui est ignorée. Certaines situations difficiles (deuil, perte de travail…) génèrent parfois des tensions ou de l’anxiété qui peuvent s’installer et devenir handicapées. Quand ils durent éternellement ou se manifestent brutalement, la psyché se retrouve parfois privée et ne parvient pas à rétablir l’équilibre. Parfois, certains symptômes physiques ne sont pas liés à un dysfonctionnement du corps. Grâce à la psychanalyse, ses symptômes dits de « conversion » et la douleur qu’ils génèrent sont désormais pris en compte et traités de manière appropriée.

De nombreuses origines

facteursOn estime que plus de la moitié des salles d’attente des médecins sont remplies de personnes qui consultent pour des troubles psychosomatiques. Plusieurs facilitent leur apparition. Ils peuvent être biologiques, psychiques et/ou sociaux. Les spécialistes n’excluent pas non plus la responsabilité de une certaine prédisposition génétique. Des discussions sont en cours sur ce sujet.

Nous n’y pensons pas forcément, mais le stress modifie certains paramètres de notre organisme : l’équilibre nerveux, immunitaire et hormonal , ce qui nous rend plus vulnérables à certaines pathologies. Par exemple, l’hypophyse sécrète des hormones capables d’augmenter ou d’inhiber la capacité de nos cellules immunitaires à nous défendre en cas d’agression.

Si le stress dure trop longtemps, le cortisol (sécrété par les grosses glandes surrénales) pénètre joyeusement dans nos réserves énergétiques. L’effet est immédiat : nous montrons moins résistants aux infections.

Diagnostiquer et traiter ces « maladies de l’esprit »

Plusieurs étapes peuvent être distinguées dans la phase de diagnostic. Tout d’abord, le médecin tente de découvrir, à travers des questions adressées au patient, s’il est confronté à une cause somatique (bactéries, virus…) ou psychique (stress, émotivité…). Si le premier les traitements n’entraînent aucune amélioration, le praticien demandera d’autres examens.

traitement médical et d’une psychothérapie Lorsque la cause psychosomatique est clairement établie, le patient bénéficie à la fois d’un . Il s’agit de mettre à la disposition du psychisme les ressources nécessaires pour mieux réguler les tensions.

> > Vous ressentez le besoin de vous confier ? Parlez à un psychologue sans rendez-vous

Des souffrances qui doivent être guéries

La psyché au cœur des soins

acupunctureEn parlant, la patiente met progressivement en lumière les troubles qui ont conduit à sa somatisation. Les approches sont multiples. Il peut s’agir de psychothérapie comportementale, de soutien ou d’analyse. Dans certains cas, les professionnels conseillent la relaxation, afin d’identifier et de soulager les zones de tension dans le corps. Dans ce contexte, les médicaments complémentaires, tels que l’ ou l’homéopathie, par exemple, donnent de bons résultats, car non seulement elles traitent les symptômes, mais s’intéressent à l’individu dans son ensemble.

La souffrance est-elle réelle ?

Oui. Ils ont la même réalité que s’ils s’étaient formés sans la dimension psychologique. Les troubles cardiovasculaires et gastro-intestinaux entraînent, par exemple, les mêmes gènes.

ARTICLES LIÉS